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Javier Barraycoa rescata en su libro “El genocidio de la Vendée y la primera cruzada moderna (Libros Libres) la memoria de los 300.000 campesinos franceses exterminados por defender su fe a manos del Terror Revolucionario. Se publica el relato definitivo sobre la Vendée: el primer genocidio de la modernidad y la «primera cruzada» contra el Terror.
Sale a la luz “El genocidio de la Vendée y la primera cruzada moderna (Libros Libres)”, la nueva obra de Javier Barraycoa que rescata del olvido uno de los episodios más oscuros y silenciados de la historia contemporánea: el exterminio sistemático de la población católica en el oeste de Francia a manos de la maquinaria revolucionaria de 1793.
A través de una investigación rigurosa, el libro despoja a la Revolución Francesa de su mística idealizada para exponer una realidad de «odio ilustrado«.
Lo que la historiografía oficial ha intentado sepultar bajo el término de guerra civil, Barraycoa lo define, apoyado en fuentes documentales, como el primer genocidio moderno y un «memoricidio» que dura hasta nuestros días.
Más que una guerra, una persecución religiosa
La obra arranca con una potente introducción basada en la homilía del Cardenal Sarah en Puy du Fou, situando al lector en el epicentro de la resistencia. El texto detalla cómo unos sencillos campesinos, liderados por figuras legendarias como el «Santo de Anjou» Jacques Cathelineau o el joven Henri de La Rochejaquelein, se alzaron en armas no por ambición política, sino por la defensa de su libertad religiosa y la fidelidad a sus sacerdotes.
El «Memoricidio»: La segunda muerte de los vencidos
Uno de los puntos más innovadores del texto es el concepto de memoricidio. Barraycoa denuncia que la República no se conformó con la eliminación física de los vendeanos a través de las «Columnas Infernales» y las barcas de ahogamiento en Nantes, sino que impuso un silencio historiográfico que ha durado dos siglos.
El libro se alinea con las tesis del historiador Reynald Secher, a quien está dedicado, para exigir que la Vendée sea reconocida como el primer ensayo de las purgas ideológicas que asolarían el siglo XX.
A diferencia de otros títulos sobre la Revolución Francesa, “El genocidio de la Vendée y la primera cruzada moderna (Libros Libres)” pone el foco en las víctimas: los campesinos que, armados apenas con hoces y rosarios, plantaron cara a las “columnas infernales” de la Convención.
Barraycoa incorpora el contexto historiográfico que explica por qué este episodio fue enterrado, y por qué quienes intentaron desenterrarlo sufrieron represalias. El caso más llamativo: al historiador Reynald Secher le robaron físicamente su tesis doctoral días antes de su defensa en la Sorbona y le ofrecieron dinero y una cátedra para acallarlo. Pero no calló.
¿Fue la Revolución Francesa un salto unívoco hacia la libertad o el laboratorio del primer genocidio de la historia moderna? Esta es la pregunta que sobrevuela “El genocidio de la Vendée y la primera cruzada moderna (Libros Libres)”, la nueva obra de Javier Barraycoa que disecciona la insurrección del oeste francés (1793-1796) no solo como un conflicto militar, sino como un choque de civilizaciones.
(Libros Libres)
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Javier Barraycoa ressuscite dans son livre « Le génocide de la Vendée et la première croisade moderne » (Libros Libres) la mémoire des 300 000 paysans français exterminés pour avoir défendu leur foi face à la Terreur révolutionnaire. Le récit définitif sur la Vendée vient d'être publié : le premier génocide de la modernité et la « première croisade » contre la Terreur.
L'ouvrage de Javier Barraycoa, qui sort aujourd'hui, tire de l'oubli l'un des épisodes les plus sombres et les plus tus de l'histoire contemporaine : l'extermination systématique de la population catholique de l'ouest de la France par la machine révolutionnaire de 1793.
À travers une recherche rigoureuse, le livre dépouille la Révolution française de sa mystique idéalisée pour exposer la réalité d'une « haine éclairée ». Ce que l'historiographie officielle a tenté d'enterrer sous le terme de guerre civile, Barraycoa le définit, documents à l'appui, comme le premier génocide moderne et un « mémoricide » qui perdure encore de nos jours.
L'œuvre débute par une introduction puissante basée sur l'homélie du cardinal Sarah au Puy du Fou, plaçant le lecteur au cœur de la résistance. Le texte détaille comment de simples paysans, menés par des figures légendaires comme le « Saint de l'Anjou » Jacques Cathelineau ou le jeune Henri de La Rochejaquelein, ont pris les armes non par ambition politique, mais pour la défense de leur liberté religieuse et la fidélité à leurs prêtres.
L'un des points les plus novateurs du texte est le concept de mémoricide. Barraycoa dénonce le fait que la République ne s'est pas contentée de l'élimination physique des Vendéens par les « Colonnes infernales » et les noyades de Nantes, mais qu'elle a imposé un silence historiographique qui a duré deux siècles.
Le livre s'aligne sur les thèses de l'historien Reynald Secher, auquel il est dédié, pour exiger que la Vendée soit reconnue comme le premier essai des purges idéologiques qui allaient ravager le XXe siècle.
Contrairement à d'autres titres sur la Révolution française, cet ouvrage met l'accent sur les victimes : ces paysans qui, armés seulement de faux et de rosaires, ont fait face aux colonnes infernales de la Convention.
Barraycoa intègre le contexte historiographique expliquant pourquoi cet épisode a été enfoui, et pourquoi ceux qui ont tenté de l'exhumer ont subi des représailles. Le cas le plus frappant reste celui de Reynald Secher, à qui l'on a volé physiquement sa thèse de doctorat quelques jours avant sa soutenance à la Sorbonne, et à qui l'on a proposé de l'argent et une chaire pour le faire taire. Il n'a pas cédé.
La Révolution française fut-elle un saut univoque vers la liberté ou le laboratoire du premier génocide de l'histoire moderne ? Telle est la question qui plane sur « Le génocide de la Vendée et la première croisade moderne », la nouvelle œuvre de Javier Barraycoa qui dissèque l'insurrection de l'Ouest français (1793-1796) non seulement comme un conflit militaire, mais comme un choc des civilisations.