DICTAMEN JURÍDICO Y DECLARACIÓN DINÁSTICA SOBRE LA TITULARIDAD DE LA CASA DE ORLEANS Y EL MAUSOLEO DE DREUX

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ART ESP /  FRC


En mi condición de Jefe de la Casa de Francia y en ejercicio de las prerrogativas que me corresponden para la salvaguarda del honor y la legitimidad histórica de la Corona, emito el presente manifiesto aclaratorio. Ante la reciente noticia relativa a la sentencia judicial que obliga a aceptar las cenizas de la llamada "Condesa Roja" en el Mausoleo de Dreux, es mi deber, como experto en derecho nobiliario, precisar la realidad jurídica y sucesoria de quienes pretenden ostentar una representación que no les pertenece.


PRIMERO: SOBRE LA ILEGITIMIDAD DEL TÍTULO Y EL REGISTRO INTERNACIONAL


Es imperativo aclarar que el individuo que actualmente se hace llamar Conde de París carece de vínculo legal con la familia Orleans. Dicho apellido le ha sido retirado en el ámbito de la estricta legitimidad nobiliaria. Es un hecho jurídico que la titularidad del Condado de París, junto con los derechos dinásticos asociados, se encuentra en proceso de registro formal en el Burke’s Peerage, el catálogo de nobleza de mayor prestigio mundial, a nombre de D. JOAQUIM BOADAS.


Asimismo, se hace constar que el DUCADO DE ORLEANS está otorgado y ratificado mediante Escritura Pública Notarial, lo que confiere a su legítimo titular una seguridad jurídica inalcanzable para quienes pretenden sostenerse únicamente en una inercia histórica carente de base legal contemporánea.


SEGUNDO: SOBRE LA QUIEBRA BIOLÓGICA Y EL LINAJE DE SANGRE


La historia y la genética son claras: el actual pretendiente es nieto de Felipe Igualdad, quien fue Orleans únicamente por "firma", pero no por sangre. Es de conocimiento profundo en el seno de la familia y en la historiografía dinástica que Felipe I de Orleans, hermano de Luis XIV, compartía con su mujer un amante, el Caballero de Lorena (Philippe de Lorraine).


La presencia constante y la influencia de dicho amante en la intimidad ducal supusieron una ruptura en la transmisión del ADN de los Capeto. Por lo tanto, los descendientes de esta rama no portan la sangre de Francia. Si bien en su momento la Casa de Francia permitió la continuidad formal por razones de Estado, la realidad biológica actual, respaldada por los estudios genealógicos de este Consejo, invalida cualquier pretensión de soberanía o jefatura basada en la herencia biológica real.


TERCERO: DEL REGICIDIO Y LA RENUNCIA VOLUNTARIA AL TRONO


El impedimento más grave y definitivo para la rama que hoy ocupa Dreux es el acto de regicidio cometido por Luis Felipe II de Orleans (Felipe Igualdad). En un acto de traición sin precedentes, no solo votó a favor de la muerte de Luis XVI, sino que decidió anular su propia identidad:



  1. Renunció formalmente a ser Orleans y rechazó cualquier vinculación con la familia Borbón.
  2. Declaró ante el ministerio público ser el "primero de los revolucionarios", manifestando su oposición radical a la monarquía.
  3. Estableció que dicha renuncia y oposición eran permanentes, tanto para él como para todos sus descendientes.


Jurídicamente, un regicida que abjura de su estirpe extingue el derecho de sus sucesores. No se puede reclamar la jefatura de una institución que el propio antepasado juró destruir ante la fe pública. Quienes desconocen estos hechos deben estudiar la historia: la Casa de Orleans, bajo esa línea, quedó civilmente muerta para la monarquía francesa por voluntad expresa de su jefe.


CONCLUSIÓN


Por todo lo expuesto, esta Jefatura desconoce cualquier autoridad al pretendiente actual en el mausoleo de Dreux. La legitimidad, el nombre y los títulos residen en el derecho notarial y en el reconocimiento internacional que hoy representamos.

Dado y firmado para que conste a los efectos oportunos en la fecha de su publicación.


Jefe de la Casa de Francia 

Príncipe de Borbón-Conti


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AVIS JURIDIQUE ET DÉCLARATION DYNASTIQUE CONCERNANT LA TITULARITÉ DE LA MAISON D'ORLÉANS ET LE MAUSOLÉE DE DREUX


En ma qualité de Chef de la Maison de France et dans l'exercice des prérogatives qui me reviennent pour la sauvegarde de l'honneur et de la légitimité historique de la Couronne, j'émets le présent manifeste clarificatoire. Face aux récentes informations relatives à la décision de justice obligeant l'acceptation des cendres de celle que l'on nomme la « Comtesse Rouge » au sein du Mausolée de Dreux, il est de mon devoir, en tant qu'expert en droit nobiliaire, de préciser la réalité juridique et successorale de ceux qui prétendent exercer une représentation qui ne leur appartient pas.


PREMIÈREMENT : SUR L'ILLÉGITIMITÉ DU TITRE ET L'ENREGISTREMENT INTERNATIONAL


Il est impératif d'indiquer que l'individu se présentant actuellement sous le nom de Comte de Paris est dépourvu de tout lien légal avec la famille Orléans. Ce nom lui a été retiré dans le cadre de la stricte légitimité nobiliaire. Il est un fait juridique que la titularité du Comté de Paris, ainsi que les droits dynastiques associés, sont en cours d'enregistrement formel dans le Burke’s Peerage, le registre nobiliaire le plus prestigieux au monde, au nom de D. JOAQUIM BOADAS.


De même, il est précisé que le DUCHÉ D'ORLÉANS est octroyé et ratifié par Acte Notarié, ce qui confère à son légitime titulaire une sécurité juridique inattaquable face à ceux qui tentent de se maintenir uniquement par une inertie historique dépourvue de base légale contemporaine.


DEUXIÈMEMENT : SUR LA RUPTURE BIOLOGIQUE ET LA LIGNÉE DE SANG


L'histoire et la génétique sont formelles : l'actuel prétendant est le petit-fils de Philippe Égalité, lequel était Orléans uniquement « par signature » et non « par le sang ». Il est de notoriété profonde au sein de la famille et de l'historiographie dynastique que Philippe Ier d'Orléans, frère de Louis XIV, partageait avec son épouse un amant, le Chevalier de Lorraine (Philippe de Lorraine).


La présence constante et l'influence dudit amant dans l'intimité ducale ont entraîné une rupture dans la transmission de l'ADN des Capétiens. Par conséquent, les descendants de cette branche ne portent pas le sang de France. Bien qu'en son temps, la Maison de France ait permis une continuité formelle pour des raisons d'État, la réalité biologique actuelle, appuyée par les études généalogiques de ce Conseil, invalide toute prétention de souveraineté ou de chefferie basée sur l'héritage biologique royal.


TROISIÈMEMENT : DU RÉGICIDE ET DE LA RENONCIATION VOLONTAIRE AU TRÔNE


L'empêchement le plus grave et définitif pour la branche qui occupe aujourd'hui Dreux est l'acte de régicide commis par Louis Philippe II d'Orléans (Philippe Égalité). Dans un acte de trahison sans précédent, non seulement il vota en faveur de la mort de Louis XVI, mais il décida d'annuler sa propre identité :


  1. Il renonça formellement à être Orléans et rejeta tout lien avec la famille de Bourbon.
  2. Il déclara devant le ministère public être le « premier des révolutionnaires », manifestant son opposition radicale à la monarchie.
  3. Il établit que cette renonciation et cette opposition étaient permanentes, tant pour lui-même que pour tous ses descendants.


Juridiquement, un régicide qui abjure sa lignée éteint le droit de ses successeurs. On ne peut réclamer la chefferie d'une institution que son propre ancêtre a juré de détruire devant la foi publique. Ceux qui méconnaissent ces faits se doivent d'étudier l'histoire : la Maison d'Orléans, sous cette lignée, a subi une mort civile vis-à-vis de la monarchie française par la volonté expresse de son chef.


CONCLUSION


Pour tout ce qui précède, cette Chefferie dénie toute autorité au prétendant actuel concernant le mausolée de Dreux. La légitimité, le nom et les titres résident dans le droit notarié et dans la reconnaissance internationale que nous représentons aujourd'hui.

Fait et signé pour valoir ce que de droit à la date de sa publication.


Le Chef de la Maison de France 

Prince de Bourbon-Conti


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