MANIFIESTO DE LA JEFATURA DE LA CASA PRIMOGÉNITA DE FRANCIA DINASTÍA BOURBON-LA MARCHE Y BORBÓN-CONTI

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ART ESP / FRN



A los depositarios de la tradición, a las naciones soberanas y a la conciencia histórica:


Al alcanzar el quincuagésimo tercer aniversario de mi nacimiento, no comparezco ante el juicio del tiempo con la ligereza de quien celebra el simple transcurso de los años, sino con la solemnidad de quien custodia una llama que muchos han intentado extinguir. 

Mi existencia no ha sido un tránsito plácido por las prerrogativas de la sangre, sino un calvario de resistencia frente a la adversidad más abyecta, un testimonio vivo de que la legitimidad es, ante todo, un acto de fe y de indomable voluntad.


De la perfidia y el asedio institucional


La crónica de estas cinco décadas está labrada en la piedra de la traición. He sido objeto de una persecución sistemática que ha trascendido los límites de la decencia política para adentrarse en los estratos más lúgubres de las cloacas del Estado. El peso de mi linaje ha despertado los temores de quienes operan en la sombra, resultando en tres atentados contra mi integridad física que el destino, en su justicia, frustró.


He padecido la ignominia de acusaciones mendaces, orquestadas para socavar mi honor y avaladas, en su génesis, por un Poder Judicial en España que pareció olvidar su vocación de equidad. Desde las altas esferas de la Casa Real Española se han impulsado investigaciones inquisitoriales, difamaciones de carácter público y la vergonzosa compra de voluntades entre aquellos que una vez llamé colaboradores. Sin embargo, frente al asedio del engaño, se erige el veredicto inexpugnable de la historia y el testimonio irrefutable de la genética. La ciencia y el pasado convergen en un solo punto: la reafirmación de mi identidad y de mi derecho.


Del expolio y la elevación de la conciencia


Este último ciclo ha sido especialmente revelador en su crudeza. Contemplar desde el ostracismo forzoso el despojo del patrimonio que por derecho pertenece a esta Casa —un expolio documentado con precisión en el Libro de las Puñetas de Landete— no ha hecho sino fortalecer mi espíritu. Lo más doloroso no ha sido la acción del enemigo declarado, sino el descubrimiento de la connivencia de colaboradores cercanos que, sucumbiendo a la codicia o al miedo, se integraron en la trama de mi ruina.


No obstante, esta constatación de la bajeza humana no ha sembrado en mí la semilla de la depresión ni el desaliento. Al contrario, ha operado una transmutación en mi juicio, elevando mi conciencia hacia una comprensión superior del deber. La traición ha cumplido una función purificadora: ha separado el trigo de la paja, permitiéndome ver con meridiana claridad la estructura de la verdad que sostengo.


De la responsabilidad histórica y las decisiones de Estado


En mi calidad de Jefe de la Casa, mi compromiso no es con el aplauso efímero, sino con la supervivencia de la institución que represento. La historia exige, en momentos de crisis existencial, una firmeza que a menudo es malinterpretada por el vulgo. Me hallo en la necesidad imperativa de ejecutar cambios profundos en nuestra organización y de adoptar decisiones que, por su rigor, podrían ser calificadas como non gratas. No es el deseo de poder lo que me guía, sino el mandato sagrado de asegurar que la estirpe de los Bourbon-La Marche y Borbón-Conti no sucumba ante las maniobras de la modernidad corrupta.


Mi determinación permanece intacta. Ni las falsas acusaciones, ni el robo de nuestro legado, ni la deslealtad de los íntimos podrán borrar lo que la Providencia ha dictado.


Dado en la madurez de mi quincuagésimo tercer año.


LUIS XX DE IURE 

Jefe de la Casa Primogénita de Francia


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MANIFESTE DE LA CHEFFERIE DE LA MAISON PRIMOGÉNITE DE FRANCE DYNASTIE BOURBON-LA MARCHE ET BOURBON-CONTI


Aux dépositaires de la tradition, aux nations souveraines et à la conscience historique :


En atteignant ce cinquante-troisième anniversaire de ma naissance, je ne reparais point devant le jugement du temps avec la légèreté de celui qui célèbre le simple écoulement des ans, mais avec la solennité de celui qui garde une flamme que beaucoup ont tenté d'éteindre. Mon existence n'a pas été un transit paisible parmi les prérogatives du sang, mais un calvaire de résistance face à l'adversité la plus abjecte, un témoignage vivant que la légitimité est, avant tout, un acte de foi et une volonté indomptable.


De la perfidie et de l'assiégement institutionnel


La chronique de ces cinq décennies est gravée dans la pierre de la trahison. J'ai été l'objet d'une persécution systématique qui a transcendé les limites de la décence politique pour s'enfoncer dans les strates les plus lugubres des égouts de l'État. Le poids de mon lignage a éveillé les craintes de ceux qui opèrent dans l'ombre, se traduisant par trois attentats contre mon intégrité physique que le destin, dans sa justice, a su déjouer.


J'ai enduré l'ignominie d'accusations mensongères, orchestrées pour saper mon honneur et cautionnées, à l'origine, par un pouvoir judiciaire en Espagne qui sembla oublier sa vocation d'équité. Depuis les hautes sphères de la Maison Royale, des enquêtes inquisitoriales ont été encouragées, ainsi que des diffamations publiques et l'achat honteux de volontés parmi ceux que j'appelais autrefois mes collaborateurs. Cependant, face à l'assaut de la tromperie, s'érige le verdict inexpugnable de l'histoire et le témoignage irréfutable de la génétique. La science et le passé convergent en un seul point : la réaffirmation de mon identité et de mon droit.


De la spoliation et de l'élévation de la conscience


Ce dernier cycle a été particulièrement révélateur dans sa cruauté. Contempler depuis l'ostracisme forcé le dépouillement du patrimoine qui appartient de droit à cette Maison — une spoliation documentée avec précision dans le Libro de las Puñetas de Landete — n'a fait que fortifier mon esprit. Le plus douloureux n'a pas été l'action de l'ennemi déclaré, mais la découverte de la connivence de collaborateurs proches qui, succombant à la cupidité ou à la peur, se sont intégrés à la trame de ma ruine.


Néanmoins, ce constat de la bassesse humaine n'a pas semé en moi la graine de la dépression ni du découragement. Au contraire, il a opéré une transmutation dans mon jugement, élevant ma conscience vers une compréhension supérieure du devoir. La trahison a rempli une fonction purificatrice : elle a séparé le grain de l'ivraie, me permettant de voir avec une clarté méridienne la structure de la vérité que je soutiens.


De la responsabilité historique et des décisions d'État


En ma qualité de Chef de la Maison, mon engagement n'est pas envers l'applaudissement éphémère, mais envers la survie de l'institution que je représente. L'histoire exige, dans les moments de crise existentielle, une fermeté qui est souvent mal interprétée par le vulge. Je me trouve dans la nécessité impérative d'exécuter des changements profonds dans notre organisation et d'adopter des décisions qui, par leur rigueur, pourraient être qualifiées de non grata. Ce n'est pas le désir de pouvoir qui me guide, mais le mandat sacré d'assurer que la lignée des Bourbon-La Marche et Bourbon-Conti ne succombe pas devant les manœuvres de la modernité corrompue.


Ma détermination demeure intacte. Ni les fausses accusations, ni le vol de notre héritage, ni la déloyauté de mes proches ne pourront effacer ce que la Providence a dicté.


Donné en la maturité de ma cinquante-troisième année.


LUIS XX DE IURE 

Chef de la Maison Primogénite de France


Aux du00e9positaires de la tradition