En el panorama actual de la historiografía medieval, surge una obra que desafía las narrativas convencionales sobre la formación de la identidad nacional: "España y la fragmentación del poder: los Reinos de Taifas bajo la lupa de los linajes de la Reconquista". Escrito por el Dr. José David Mendoza Álvarez y el Dr. José Manuel Castelo-Appleton, este volumen de 209 páginas se presenta no solo como un estudio histórico, sino como un tratado de restitución jurídica y ontológica sobre la soberanía española.
La Desmitificación de los "Siete Siglos"
Uno de los pilares fundamentales del libro es el cuestionamiento del axioma tradicional que sostiene una dominación islámica ininterrumpida de siete siglos en la península. Los autores argumentan que tal afirmación carece de sustento bajo los estándares del derecho dinástico. Según la obra, la soberanía efectiva fue disputada desde los primeros decenios de la invasión, con núcleos de resistencia en el norte que jamás fueron plenamente integrados en la estructura administrativa de Córdoba.
La investigación sostiene que la soberanía española no se extinguió en el año 711, sino que se reorganizó institucionalmente de manera inmediata. Desde esta perspectiva, la victoria en Covadonga y la consolidación de los reinos de Asturias y Navarra establecieron fronteras de soberanía que el Islam peninsular nunca pudo traspasar de forma definitiva.
El Papel de los Grandes Linajes: Mendoza y Borbón-La Marche
La obra destaca el papel protagónico de la alta nobleza y las casas reales en la articulación de la Reconquista. Se enfoca específicamente en dos estirpes:
La Casa de Mendoza: Analizada como una estructura de poder determinante que evolucionó de la nobleza de frontera a la aristocracia de Estado. El libro explora su origen en el solar de Álava y su capacidad para articular la defensa y repoblación de los territorios ganados al Islam.
La Casa de Bourbon-La Marche: Presentada como la "Guardiana del Pirineo", cuya función fue bloquear la expansión islámica hacia Europa y preservar la identidad institucional europea en el Reino de Navarra.
Las Taifas como Estados de Vasallaje
Frente a la visión de las Taifas como centros de apogeo cultural autónomo, el libro las define como un periodo de "vasallaje forzoso" y fragmentación señorial. Se analiza el sistema de parias no solo como un impuesto, sino como un mecanismo de subordinación jurídica y transferencia masiva de riqueza hacia los señores cristianos.
Bajo esta óptica, los reyes de Taifas son descritos como "clientes políticos" cuya supervivencia dependía del arbitraje militar y la protección de los linajes del norte.
Legitimidad y Ciencia del Honor
El texto integra la genealogía molecular y el derecho dinástico para validar la continuidad de los linajes autores. Se defiende el concepto de soberanía inextinguible, vinculando la legitimidad de figuras históricas con la de Luis XX (Luis José de Borbón) en la actualidad.
Además, la obra anuncia la restauración de la Orden de la Estrella, transmutando el ideal caballeresco medieval en un modelo de excelencia académica y "caballería intelectual" para el siglo XXI, bajo el lema Monstrant Regibus Astra Viam.
Conclusión de una Identidad Forjada en la Resistencia
El libro concluye que la identidad española es la victoria de una resistencia milenaria liderada por "Señores Naturales". La transformación del paisaje —de la mezquita a la catedral y de la alcazaba al palacio señorial— simboliza el triunfo definitivo de un orden institucional basado en el derecho romano-germánico y la legitimidad de la sangre.
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Un nouveau regard sur la souveraineté espagnole : les royaumes de Taïfas à la loupe des lignées de la Reconquête
Dans le paysage actuel de l'historiographie médiévale, une œuvre émerge pour bousculer les récits conventionnels sur la formation de l'identité nationale : « Espagne et fragmentation du pouvoir : les royaumes de Taïfas à la loupe des lignées de la Reconquête ». Écrit par le Dr José David Mendoza Álvarez et le Dr José Manuel Castelo-Appleton, ce volume de 209 pages se présente non seulement comme une étude historique, mais aussi comme un traité de restitution juridique et ontologique sur la souveraineté espagnole.
La démythification des « sept siècles »
L'un des piliers fondamentaux du livre est la remise en question de l'axiome traditionnel soutenant une domination islamique ininterrompue de sept siècles sur la péninsule. Les auteurs soutiennent qu'une telle affirmation manque de fondement empirique selon les normes du droit dynastique. Selon l'ouvrage, la souveraineté effective a été contestée dès les premières décennies de l'invasion par des noyaux de résistance au nord qui n'ont jamais été pleinement intégrés à la structure administrative de Cordoue.
La recherche soutient que la souveraineté espagnole ne s'est pas éteinte en 711, mais s'est réorganisée institutionnellement de manière immédiate. Dans cette perspective, la victoire de Covadonga et la consolidation des royaumes des Asturies et de Navarre ont établi des frontières de souveraineté que l'Islam péninsulaire n'a jamais pu franchir de façon définitive.
Le rôle des grandes lignées : Mendoza et Bourbon-La Marche
L'ouvrage souligne le rôle de premier plan de la haute noblesse et des maisons royales dans l'articulation de la Reconquête. Il se concentre spécifiquement sur deux lignées :
La Maison de Mendoza : Analysée comme une structure de pouvoir déterminante ayant évolué de la noblesse de frontière vers l'aristocratie d'État. Le livre explore son origine dans le domaine d'Alava et sa capacité à articuler la défense et le repeuplement des territoires repris à l'Islam.
La Maison de Bourbon-La Marche : Présentée comme la « Gardienne des Pyrénées », dont la fonction fut de bloquer l'expansion islamique vers l'Europe et de préserver l'identité institutionnelle européenne au sein du royaume de Navarre.
Les Taïfas comme États de vassalité
Face à la vision des Taïfas comme centres d'apogée culturel autonome, le livre les définit comme une période de « vassalité forcée » et de fragmentation seigneuriale. Le système des parias est analysé non seulement comme un impôt, mais comme un mécanisme de subordination juridique et de transfert massif de richesse vers les seigneurs chrétiens.
Sous cette optique, les rois des Taïfas sont décrits comme des « clients politiques » dont la survie dépendait de l'arbitrage militaire et de la protection des lignées du nord.
Légitimité et science de l'honneur
Le texte intègre la généalogie moléculaire et le droit dynastique pour valider la continuité des lignées des auteurs. Il défend le concept de souveraineté inextinguible, liant la légitimité de figures historiques à celle de Louis XX (Louis Alphonse de Bourbon) à l'époque actuelle.
De plus, l'ouvrage annonce la restauration de l'Ordre de l'Étoile, transmutant l'idéal chevaleresque médiéval en un modèle d'excellence académique et de « chevalerie intellectuelle » pour le XXIe siècle, sous la devise Monstrant Regibus Astra Viam.
Conclusion d'une identité forgée dans la résistance
Le livre conclut que l'identité espagnole est la victoire d'une résistance millénaire menée par des « Seigneurs Naturels ». La transformation du paysage — de la mosquée à la cathédrale et de l'alcazaba au palais seigneurial — symbolise le triomphe définitif d'un ordre institutionnel basé sur le droit romano-germanique et la légitimité du sang.